VOYAGE CULTUREL EN BIRMANIE «MYANMAR» – EXTENSION 2 JOURS : 1 NUIT

Flottant comme un nuage au dessus des plaines côtières, touchant presque le ciel, le rocher stupa suspendu de Kyaiktiyo fait l’objet de mille prières et vœux. Pour les bouddhistes birmans, c’est le premier site de pèlerinage.

CIRCUIT CULTUREL ACCOMPAGNÉ EN BIRMANIE « MYANMAR » – VOYAGE PRIVATIF A PARTIR DE 2 PERSONNES – DÉPART GARANTI

INFORMATIONS IMPORTANTES SUR VOTRE VOYAGE AU MYANMAR:

Date du départ : Extension possible après les circuits «Charmes de la Birmanie» et «Authentique Birmanie»
CARTE - BIRMANIE - LE ROCHER D'ORDurée du voyage : 02 jours/01 nuits
Départs de : Yangon
Moyen de transport : par bus ou voiture
Hôtels : 3* ou 4* étoiles selon votre choix
Pension : Pension Complète
A partir de : 474 €  
Accompagnement : Guide accompagnateur francophone
Type du voyage : Extension Privée
Thème : Culture et Spiritualité
Nombre maximum par groupe : –
Nombre minimum de participants : 02 personnes
Assurances non incluses
Meilleure saison pour partir en Birmanie: d’octobre à mai
Difficulté du circuit : Facile
Age : Tous les âges

Pour tout savoir sur la Birmanie « Myanmar », consultez la rubrique « Infos Pays »

 

Circuits en Birmanie vacances scolaires 2016/2017

Calendrier scolaire 2016 / 2017 ZONE A ZONE B ZONE C
Besançon, Bordeaux ,Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble , Limoges, Lyon, Poitiers Aix-Marseille,Amiens,Caen,Lille,Nancy-Metz,Nantes,Nice,Orléans-Tours,Reins, Rennes,Rouen,Strasbourg Créteil,Montpellier,Paris,Toulouse, Versailles

Circuit en Birmanie Toussaint 2016

Vacances de la Toussaint Fin des cours: Mercredi 19 Octobre 2016 & Reprise des cours:Jeudi 03 Novembre 2016

Circuit en Birmanie nouvel an et les fêtes de fin d’année 2016

Vacances de Noël Fin des cours: Samedi 17 Décembre 2016 & Reprise des cours: Mardi 03 Janvier 2017

Circuit en Birmanie  vacances d’hiver 2017

Vacances d’hiver Fin des cours:Samedi 18 Février 2017 Fin des cours: Samedi 11 Février 2017 Fin des cours:Samedi 04 Février 2017
Reprise des cours:Lundi 06 Mars 2017 Reprise des cours:Lundi 27 Février 2017 Reprise des cours:Lundi 20 Février 2017

Circuit en Birmanie  Pâques et les vacances de Printemps 2017

Vacances de Printemps Fin des cours: Samedi 15 Avril 2017 Fin des cours: Samedi 08 Avril 2017 Fin des cours:Samedi 1er Avril 2017
Reprise des cours : Mardi 02 Mai 2017 Reprise des cours:Lundi 24 Avril 2017 Reprise des cours: Mardi 18 Avril 2017
Vacances d’été Fin des cours : Samedi 08 Juillet 2017

Circuits en Birmanie vacances scolaires 2017/2018

Calendrier scolaire 2017 / 2018 ZONE A ZONE B ZONE C
Besançon, Bordeaux ,Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble , Limoges, Lyon, Poitiers Aix-Marseille,Amiens,Caen,Lille,Nancy-Metz,Nantes,Nice,Orléans-Tours,Reins, Rennes,Rouen,Strasbourg Créteil,Montpellier,Paris,Toulouse, Versailles

Circuit en Birmanie Toussaint 2017

Vacances de la Toussaint Fin des cours:Samedi 21 Octobre 2017 & Reprise des cours Lundi 06 Novembre 2017

Circuit en Birmanie nouvel an et les fêtes de fin d’année 2017

Vacances de Noël Fin des cours: Samedi 23 Décembre 2017 & Reprise des cours:Lundi 08 Janvier 2018

Circuit en Birmanie vacances d’hiver 2018

Vacances d’hiver Fin des cours:Samedi 10 Février 2018 Fin des cours: Samedi 24 Février 2018 Fin des cours:Samedi17 Février 2018
Reprise des cours:Lundi 26 Février 2018 Reprise des cours:Lundi 12 Mars 2018 Reprise des cours:Lundi 05 Mars 2018

Circuit en Birmanie Pâques et les vacances de Printemps 2018

Vacances de Printemps Fin des cours: Samedi 07 Avril 2018 Fin des cours: Samedi 21 Avril 2018 Fin des cours:Samedi 14 Avril 2018
Reprise des cours : Lundi 23 Avril 2018 Reprise des cours: Lundi 07 mai 2018 Reprise des cours: Lundi 30 Avril 2018
Vacances d’été Fin des cours : Samedi 07 Juillet 2018

 

 

Programme détaillé

1er Jour : YANGON

Vendredi

Programme de base.

2ème Jour : YANGON / KYAIKTIYO

BIRMANIE 041 - KYALKHTIYO - KINMON 006Samedi

Petit-déjeuner et départ matinal à destination de Kyaiktiyo (5h à 6h de route).

Arrivée dans l’après-midi au camp de Kin Pun, cialis 40mg point de départ de l’ascension du Mont Kyaiktiyo.

Transfert à l’hôtel Mountain Top 3* (NL) en camionnette locale débâchée (non-privée), assis sur des ridelles rudimentaires. Vous franchirez les derniers kilomètres, sur un chemin sinueux, étroit et chaotique, au sens réglementé, afin de vous permettre de gravir cette première partie de montagne.

Déjeuner dans un restaurant typique.

Départ à pied vers le Rocher d’Or pour environ 45 minutes de marche. Possibilité pour les personnes ayant des difficultés à se déplacer de louer sur place (avec supplément) les services de chaise à porteurs pour rejoindre le sommet.

Découverte du Rocher d’Or connu aussi sous le nom de « Pagode de Kyaiktiyo », énorme rocher recouvert de feuilles d’or, d’un diamètre de 6 mètres posé en équilibre à 1 200 mètres d’altitude. C’est sans aucun doute un des principaux lieux de culte du bouddhisme birman. Demeure un phénomène inexpliqué : la légende veut que le rocher tienne en équilibre grâce au Stupa posée à son sommet, qui contiendrait un cheveu de Bouddha. La tradition nous apprend que ce rocher aurait été placé à cet endroit pas deux esprits (les nats) il y a 2500 ans.

Retour à pied à l’hôtel par des petits chemins, bordés d’habitations traditionnelles et de petites échoppes offrant aux pèlerins couverts et petits souvenirs.

Diner et nuit à l’hôtel.

Vous pouvez vous munir au départ de Yangon d’un petit sac de voyage léger avec uniquement le nécessaire pour la nuit et le lendemain et vos affaires de toilettes et lainage. Les bagages principaux restant à l’hôtel à Yangon (vous les retrouverez dans vos chambres le lendemain soir).

3ème Jour : KYAIKTIYO / BAGO / YANGON

BIRMANIE 043 - KYALKHTIYO - KINMONDimanche

Petit-déjeuner à l’hôtel.

Descente en camion débâché vers le camp de Kin Pun où vous retrouverez votre véhicule. Route vers Bago (3h30 de trajet).

Arrivée en fin de matinée à Bago.

Visite de Bago, capitale d’un royaume Mon, connue autrefois sous le nom de Pegu. La ville a conservé de nombreux témoignages de son prestigieux passé.

Visite de la Pagode Shwemawdaw, lieu le plus sacré de la ville. La légende dit qu’elle fut érigée du vivant de Bouddha par deux commerçants à qui le bienheureux avait fait don de quelques cheveux.

Découverte de Shwethalyaung, où se troue un immense Bouddha couché, qui, selon le prince thaïlandais Damrong Rajanubhab, grand amateur d’art, était « la plus magnifique représentation de Bouddha couché qu’il ait jamais vu.

Déjeuner dans un restaurant.

Départ en direction de Yangon.

Arrêt au sud de Bago, pour la découverte du site de Kyaik Pun et ses quatre statues de Booudda de vingt cinq mètres assis dos à dos.

Continuation vers Yangon.

Transfert et installation à l’hôtel Rose Garden 3* (NL) http://www.theroseyangon.com/ou Kandawgyi Palace Hôtel 4* (NL) www.kandawgyipalace-hotel.com/

Dîner dans un restaurant et nuit à l’hôtel.

4ème Jour : YANGON / DOHA / PARIS

Lundi

Reprise du programme initial avec le vol retour sur Paris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dates disponibles

Départ le :

Pour connaitre les dates de départ, veuillez nous contacter au 01 43 29 36 36 ou vous rendre sur la page Contact


Nos prix comprennent :

Tous les transferts mentionnés au programme en véhicule climatisé

Les services d’un chauffeur expérimenté.

Les transports locaux à Kyaiktiyo.

Le forfait d’une nuit à Kyaiktiyo

La pension complète du déjeuner du 2ème jour au petit-déjeuner du 3ème jour de l’extension.

Toutes les visites et excursions mentionnées au programme.

Les tickets d’entrées sur les sites mentionnés au programme.

Les services d’un guide accompagnateur francophone durant toute l’extension.

L’assistance permanente de notre correspondant sur place.

Nos prix ne comprennent pas :

Les pourboires, les boissons et les dépenses personnelles.

Les suppléments pour tous voyages durant le Nouvel An Birman – en avril : nous consulter tarifs selon les dates de voyage.

Les dîners de réveillon de Noël et de la Saint Sylvestre : nous consulter (non communiqués à ce jour).

Les droits de photographier ou de filmer à régler par vos soins sur chaque site.

L’assurance Mondial Assistance : Multirisque Confort environ 4% du prix du voyage.

  • Les chambres sont à disposition à partir de 14 heures.
  • Selon les impératifs locaux, l’ordre des visites peut-être modifié. Les visites sont toutes sous réserve d’ouverture. Des modifications sur les programmes sont envisageables pour le bon déroulement du circuit.
  • Les entrées sur les sites n’incluent pas le droit de filmer ou de photographier à payer sur place par vos soins sur chaque site.

Découverte du Rocher d’or

Extension privée

Départ garanti pour un minimum de 02 personnes

02 JOURS / 01 NUIT

Une nuit à Kyaiktiyo

En pension complète du déjeuner du 2ème jour au petit-déjeuner du 3ème jour.

PRESTATIONS HOTELIERES (ou similaires) : en chambre standard

Kyaiktiyo à l’hôtel Mountain Top Hôtel 3* (NL) en chambre Deluxe

Religions et croyances

Le bouddhisme est omniprésent dans la vie quotidienne des Birmans qui consacrent, paraît-il, entre 10 et 30 % de leurs faibles revenus à l’entretien des pagodes et des prêtres. Ici, la religion est restée un fait social total. Les militaires sont aux petits soins avec le (haut) clergé par crainte de son autorité morale et de l’influence qu’il a dans le pays. Au Myanmar, le bouddhisme se réclame de la branche Theravāda, dite du « Petit Véhicule ». Plus de 85 % de la population est bouddhiste. Cela ne les empêche cependant pas de croire aux nat (les esprits). Les autres habitants se partagent entre chrétiens, souvent protestants (6 %), musulmans (3,5 %), hindous, animistes, etc. Les nat Le culte animiste des nat provient d’Inde. La croyance est fondée sur le principe suivant : tout être, vivant ou non, est animé par un esprit. Le culte des nat consiste à se concilier les esprits par des sacrifices, plutôt qu’à les adorer. Le nat pwe est la fête des nat. Le plus célèbre est celui de Taungbyon, à 30 km au nord de Mandalay. Cette fête a lieu en août et dure 8 jours. On invoque les esprits en dansant, en buvant et en jouant de la musique.

Horaires

Les pagodes vivent à l’heure du soleil, ouvrant avant l’aube, vers 5h du matin, pour fermer peu après le crépuscule, vers 18h30. Les horaires des administrations et des sociétés sont plus restreints et plus fantaisistes. Les bureaux ouvrent de 10h à 16h30, du lundi au vendredi. Dans les faits, pour reconfirmer un vol, acheter un billet d’avion, se rendre à la poste, c’est entre 10h et 11h30 qu’on aura le plus de chances de trouver porte ouverte. Les musées sont fermés le lundi. Les restaurants ferment tôt, et arrêtent de servir vers 20h30.

Vêtements

Achetez sur place des grands foulards légers et des longgyi (sarongs), toujours pratiques contre la chaleur, la sueur et la poussière. Les oreilles sensibles prévoiront des bouchons d’oreilles : dans les trains « privés » et les bus climatisés, on est parfois matraqué sans interruption de musique et de films vidéo, même la nuit ! Prévoir aussi un masque de sommeil si vous comptez prendre le train (la lumière reste allumée). Achetez des tongs dès votre arrivée ou des sandales, à cause de l’obligation de se déchausser en permanence (dans tous les temples, pagodes, chez les gens, etc.). Emportez aussi un K-way ou un poncho imperméable. Même en saison sèche, il peut pleuvoir pendant plusieurs jours. Aux vêtements de coton léger on ajoutera un pull-over et un foulard pour les nuits sur le plateau shan, plutôt fraîches et les établissements climatisés, ainsi qu’un coupe-vent pour les traversées en bateau. Une jupe longue, un pantalon pour les hommes, ainsi qu’une chemise couvrant les épaules sont indispensables pour la visite des temples et des pagodes.

Hygiène

On prendra l’habitude d’essuyer ses couverts et son verre au restaurant : la vaisselle n’est pas faite à l’eau minérale ! Fruits et légumes doivent être pelés ; mieux vaut le faire soi-même. Viandes et poissons doivent toujours être bien cuits.

Régions ouvertes et régions fermées

Officiellement, on peut se rendre partout du moment qu’on obtient, si nécessaire, l’autorisation du ministère du Tourisme à Yangon. Dans la pratique, ça dépend des régions, du mode de transport et du contexte politique. Restez conscient que seuls sont accessibles les lieux que le gouvernement consent à vous montrer. En conclusion, devant le flou entretenu, il faut se renseigner systématiquement sur place auprès des agences de voyages sérieuses et de l’ambassade de France à Yangon.

Savoir-vivre et coutumes

On ne touche pas à la tête de quelqu’un, même des enfants. De même, la claque amicale dans le dos n’est nullement dans les traditions et on serre rarement la main des femmes. Pas de doigt pointé vers le visage de quelqu’un, même pour étayer une explication. Ça peut être interprété comme une remontrance, voire une menace. En entrant dans une maison, en présence de l’hôte, se pencher légèrement. Ce n’est pas un signe de soumission, mais simplement un geste de courtoisie. Enlevez vos chaussures si vous en notez d’autres rangées près de la porte. En revanche, si l’hôte est chaussé, vous pouvez les garder. Possibilité de serrer la main de l’hôte, mais nul ne vous en voudra si vous ne serrez pas celle de son épouse. Quant à lui faire la bise, c’est tout à fait inopportun, même si vous êtes une femme. Les cadeaux se reçoivent et s’offrent des deux mains, en s’inclinant légèrement. Au restaurant si vous vous restaurez dans une gargote et que votre guide ou un ami mange avec les doigts, vous pouvez bien sûr en faire autant. En revanche, dans un resto de ville, ça aurait l’air plutôt démagogique. Comment appeler les Birmans Les anciens usages interdisent d’appeler quelqu’un d’important (qui occupe un poste officiel) par son nom, mais il est d’usage de le faire par sa fonction. Pour les gens importants ou plus âgés, on devancera le nom par un U. Si vous entendez siffler derrière vous dans la rue, il s’agit sans doute de quelqu’un vous demandant de lui céder le passage. Apparente indifférence la politesse birmane ne permet pas en principe de manifester de la curiosité lors de la présence insolite d’un étranger. L’apparente indifférence est un signe de bonne éducation. Mais les gens vous manifesteront cependant presque toujours un certain intérêt mâtiné de gentillesse. Pudeur birmane dans la rue, éviter les marques trop prononcées d’affection. Ne pas parler de politique dans la rue Malgré les signes récents d’ouverture, il convient de rester prudent pour ne pas embarrasser, inquiéter, voire créer de sérieux ennuis à vos interlocuteurs birmans. Laissez votre interlocuteur aborder lui-même le sujet. Le troc : ne vous étonnez pas de la passion des Birmans pour le troc. L’usage de la monnaie est récent et ne peut pallier les problèmes de négoce actuels. Aussi serez-vous souvent abordé par des gens vous proposant d’échanger vos vêtements, vos lunettes, votre montre ou des parfums contre des objets artisanaux ou des pierres précieuses (souvent fausses). Évitez les pourboires, sauf pour de vrais services rendus. Préférez les petits cadeaux. Dans les pagodes et les temples, et souvent dans les monastères, il convient de retirer ses chaussures et ses chaussettes. Pas seulement à l’entrée de l’édifice, mais très souvent à celle de l’aire de la pagode. Pour la visite, contourner les bouddhas par la gauche. Pour la photo, discrétion conseillée. Avant d’immortaliser un moine, lui demander son accord. On ne s’assoit pas dos au Bouddha et on ne pointe pas ses pieds dans sa direction, c’est très mal vu. De même, dans une grande pagode avec déambulatoire, en s’asseyant, ne pas tourner le dos au stûpa. Ne pas manquer d’effectuer un petit don dans la boîte destinée à cet effet. En principe, on ne serre pas la main d’un moine et, dans la mesure du possible, on ne s’en approche pas trop près. On s’assoit plus bas que lui. On ne donne plus de nourriture à un moine après 12h. Attention, on ne marche pas consciemment sur l’ombre d’un moine. Pour une femme, ne pas se trouver en situation de toucher un moine (bousculade, etc.). Les Birmans sont à cheval sur la propreté. Rester propre et porter des vêtements décents est une marque de respect. En d’Asie « self-control » calme et sourire sont les maîtres mots de la politesse et du respect : l’énervement et la colère ne portent aucun fruit. On salue d’une inclinaison de la tête et du buste, accompagnée d’un sourire.

Jours féries

4 janvier : fête de l’Indépendance (1948).
12 février : jour de l’Union (des minorités nationales, en 1947).
27 mars : jour des Forces armées.
13-17 avril : nouvel an bouddhique (festival de l’Eau).
Pleine lune d’avril-mai : naissance, Eveil et entrée du Bouddha dans le nirvana.
1er mai : fête du Travail.
19 juillet : jour des Martyrs (commémore l’assassinat du général Aung San, en 1947).
Pleine lune de septembre-octobre : fête des Lumières (fin du carême bouddhique).
22 novembre : fête nationale.
25 décembre : Noël.

Dangers et désagréments

Si le Myanmar est un pays sûr pour les touristes, ce n’est pas seulement dû aux militaires et à la police secrète, mais au peuple birman, l’un des plus honnêtes et accueillants du monde. En revanche, il ne faut absolument pas jouer à l’aventurier en pénétrant dans les zones interdites aux étrangers, si tant est que vous parveniez à franchir les barrages et autres check-points. La situation évoluant rapidement, il faut consulter la liste des régions ouvertes, régulièrement mise à jour par l’ambassade de France de Yangon. Elles se situent souvent dans les zones frontalières, instables pour cause de revendications ethniques doublées de trafics et honteuses pour le gouvernement car c’est là qu’ont lieu les plus flagrantes violations des Droits de l’homme (déplacements de populations, etc.). Le vrai point sensible : la drogue. Tout consommateur ou détenteur de drogue encourt de très lourdes peines, parfois à la suite de dénonciation. Discuter dans la rue de sujets « sensibles » avec un Birman est la plupart du temps sans danger pour vous. Au pire, vous risquez l’expulsion tandis que votre interlocuteur peut être sérieusement inquiété. On note cependant une certaine détente depuis la libération d’Aung San Suu Kyi et une relative liberté de parole est perceptible depuis peu, en particulier chez certains guides. Cela dit, face aux incertitudes et aux revirements de situation toujours possibles dans ce pays, il convient de rester très prudent. Dans tous les cas, ne vous lancez pas de vous-même dans une discussion politique avec un Birman.

Birman, anglais, langues et dialectes des diverses minorités ethniques. On arrive à bien se débrouiller avec l’anglais dans les villes touristiques. Ailleurs c’est beaucoup plus difficile. On rencontre parfois des guides qui ont suivi des cours à l’Alliance française de Yangon.

Le pays comprend deux grandes zones climatiques : Yangon, au sud, plus exposé à la mousson et à l’humidité, et Bagan-Mandalay, au centre, plus chaud et plus sec. Il fait moins chaud dans les régions montagneuses (Kalaw, Pindaya…), ainsi que sur le lac Inle situé à 885 m d’altitude (surtout la nuit). Il y a, en gros, trois saisons : De juin à octobre : mousson permanente à Yangon, noyé sous la pluie, en particulier en juillet et août. En revanche, le centre du pays est plus sec. De novembre à février : la meilleure saison, où que vous alliez. Elle est sèche, toujours ensoleillée mais pas trop chaude. De mars à mai : la saison chaude. Difficilement supportable, en particulier à Bagan et à Mandalay. Côté positif cependant, il y a moins de touristes. Le soleil se couchant tôt, vers 18h, vous devrez vous adapter à son rythme. Ce qui implique de se lever tôt, de faire la sieste, de se balader en fin d’après-midi et de dîner tôt. Seules les maisons de thé transformées en bars à bières permettent de flâner un peu le soir.

Passeport a une durée de validité d’au moins 6 mois après la date d’arrivée dans le pays ; Validité du visa : le visa birman est valide 3 mois après émission et 28 jours sur place. Le séjour dans le pays ne peut excéder 4 semaines. Les enfants : de plus de 7 ans qui sont encore mentionnés sur le passeport de leurs parents doivent obtenir un visa séparé. Pièces à fournir : Un passeport en cours de validité (et valide 6 mois après la date de retour) disposant d’une page encore vierge. Les trois formulaires de demande de visa dûment remplis. Trois photos d’identité en couleur, identiques de face. Visa à l’arrivée : en mai 2010, les autorités birmanes ont instauré un visa à l’arrivée aux aéroports internationaux de Rangoon et Mandalay. Cette mesure est toutefois suspendue à partir du 1er septembre 2010, en raison des élections législatives du 7 novembre. Le visa touriste s’obtient théoriquement en 5 à 7 jours ouvrables, mais on nous a signalé que les délais pouvaient être plus longs.

AMBASSADE DU MYANMAR

60, rue de Courcelles (3ème étage) – 75008 Paris
Métro : Courcelles. Tél : 01-56-88-15-90. E-mail : me-paris@wanadoo.fr.
Lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30.

ASSOCIATION INFORMATION MYANMAR

74, rue Notre-Dame-des-Champs – 75006 Paris.
Métro : Vavin. Tél : 01-46-33-41-62. Uniquement sur rendez-vous.
Association à but non lucratif qui collecte, analyse et diffuse des informations sur la Birmanie pour promouvoir le respect des Droits de l’homme et la restauration de la démocratie. L’association n’est en aucun cas un office de tourisme, son but est de promouvoir un tourisme de qualité dans le pays.

LES PERSONNES DE NATIONALITES ETRANGERES DOIVENT SE RENSEIGNER AUPRES DU CONSULAT POUR LES FORMALITES A ACCOMPLIR.

SANTE

Aucune vaccination n’est exigée. Il faut être à jour des vaccins universels : diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, hépatite B. Ajouter les vaccins contre l’hépatite A et la fièvre typhoïde. La vaccination contre l’encéphalite japonaise, maladie grave (deux vaccins à 4 semaines d’intervalle) est incontournable pour les séjours longs ou dans des zones de rizières. Pour les séjours ruraux éloignés de plus de 48 h de la capitale, le vaccin préventif contre la rage est recommandé. L’eau du robinet n’est pas potable. Évitez glaces, glaçons (sauf dans les établissements de standing international) et les sodas de mauvaise qualité. Il est tout à fait déconseillé de se baigner dans les rivières. Les diarrhées ne sont pas rares, prévoir un antibiotique en une prise, allié à un ralentisseur du transit intestinal, le lopéramide (Imodium ou ses génériques). Attention, si une diarrhée s’accompagne de fièvre, de pus, de glaires ou de sang, il est urgent et indispensable de consulter un médecin. Attention aux maux de gorge ou angines, prévoir pastilles, atomiseur, etc. Autre désagrément, les moustiques. Munissez-vous d’une très bonne lotion anti-moustique (type Insect Ecran) et vaporisez vos vêtements avant le départ. Sachez que les moustiques adorent le parfum. S’enduire les parties découvertes du corps toutes les 4h au minimum. Dormir sous une moustiquaire (imprégnée d’insecticides) est recommandé. Le paludisme existe, mais pas partout et pas tout le temps (surtout mai / décembre). Renseignez-vous auprès de votre médecin. Parmi les médicaments, la Malarone est actuellement le plus efficace et le mieux toléré. Ne pas oublier la crème solaire avec un indice élevé. La dengue, transmise par les moustiques est une maladie en augmentation. Le sida entraîne une recrudescence de tuberculose, avec près de 100 000 nouveaux cas recensés chaque année. Vous ne trouverez pas vos médicaments habituels. Les pharmacies, même dans les grandes villes, sont pauvres et les contrefaçons fréquentes. Prévoir un antibiotique à large spectre, du Lopéramide, des analgésiques et une petite trousse à pharmacie habituelle de voyage.

Monnaie

L’unité monétaire birmane est le kyat, prononcé « tchiatte ». Il est divisé en 100 pyas. Le billet de 5 000 Ks, est plus pratique pour les touristes (il divise par cinq le poids des liasses). Début 2012, quelques banques de Yangon commençaient à changer des devises au même taux que celui pratiqué sur le marché parallèle. Mais il vaut mieux retenir que, outre les banques, on peut changer maintenant à l’aéroport, dans certains hôtels, commerces, agences de voyages et parfois même dans la rue. Prenez majoritairement des Euros ou des dollars américains, plus faciles à changer. Les grosses coupures bénéficient d’un meilleur taux. Cependant, ne changez pas tout à votre arrivée. Panachez grosses coupures pour le change et petites coupures pour régler les dépenses courantes. Attention, emportez des billets neufs, ou alors en excellent état, sinon ils seront simplement refusés. Evitez la série « de dollars CB » qui est systématiquement refusée (info précisée en haut à gauche du billet vert). Taux de change début 2012, on obtenait environ 800 Ks pour 1 $ (et environ 1 000 Ks pour 1 €). Cela dit, compte tenu des variations journalières du change, tablez sur une fourchette de 700 à 1 000 Ks pour 1 $. Si vous changez 500 $, prévoyez un rangement suffisamment important. On peut changer dollars et euros dans les grandes villes, mais le taux est meilleur à Yangon qu’ailleurs, et meilleur à Mandalay, Bagan ou Inle que dans les coins perdus du pays (où il peut d’ailleurs se révéler difficile de changer). Restez vigilant car, même si ce n’est pas une pratique fréquente, certains changeurs peuvent être tentés par quelques erreurs de calcul, pas toujours en votre faveur…

Cartes bancaires

Il n’existe pas de distributeurs automatiques de billets, le comptoir des banques les refuse et, depuis les sanctions américaines prises contre le gouvernement en juillet 2003, plus aucune transaction n’est possible. Il est tout de même parfois possible de régler sa note avec une carte dans certains hôtels très chic, voire de négocier un retrait en liquide dans quelques palaces de Yangon, mais cela reste un recours peu fiable dont la commission est exorbitante.

Chèques de voyage

Depuis l’embargo américain, ils sont impossibles à changer.

Pourboires

Dans les hôtels et les restaurants, les prix s’entendent « taxes comprises » ; dans les taxis, le prix étant négocié avant la course, le chauffeur n’attend pas de pourboire. Plutôt que de récompenser un service rendu par une somme d’argent, un cadeau, cigarettes, parfum, tee-shirt sera plus apprécié.

Décalage horaire

Heure d’été : décalage de 4h30. Lorsqu’il est 12h à Paris, il est 16h30 à Yangon. Heure d’hiver : décalage de 5h30. Lorsqu’il est 12h à Paris, il est donc 17h30 à Yangon.

Electricité

Il est utile d’avoir un adaptateur pour brancher ses appareils sur les prises anglaises à trois broches que l’on trouve encore dans le pays, même si ce n’est pas le cas partout. Il y a régulièrement des coupures ou des baisses brusques de tension. La lumière est alors blafarde. Les climatiseurs et ventilateurs ne fonctionnent alors plus, surtout dans les hôtels bas de gamme qui possèdent des générateurs trop faibles. Pensez donc à recharger vos batteries dès que vous le pouvez ! À la campagne ou dans les villes du Nord, souvent, il n’y a d’électricité que de 18h à 23h environ. N’oubliez pas votre lampe de poche d’autant qu’elle vous servira aussi pour visiter les temples. Attention, les piles plates sont peu connues au Myanmar.

Téléphone

Communications internationales De la France vers la Birmanie : 00 + 95 + indicatif de la ville (sans le 0) + numéro du correspondant. De la Birmanie vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant à 9 chiffres (sans le « 0 »). Une communication vers l’Europe coûte environ 5 $/mn depuis les petites boutiques téléphoniques, plus encore dans les hôtels. C’est très cher. Mieux vaut se faire appeler. Téléphonie Internet : à Yangon et dans les grands lieux touristiques, les cybercafés proposent parfois des communications internationales à prix modiques : environ 150 à 500 Ks/mn (0,15 à 0,50 $) selon que vous appeliez un fixe ou un portable. Communications locales et indicatifs locaux Pas toujours fiables mais peu chères si on passe par les petits kiosques téléphoniques présents partout dans les rues. Nombre de petits hôtels et restos changent de numéro de téléphone comme de chemise.

Portable

Aucun accord entre les opérateurs étrangers et le réseau national ! La seule solution pour utiliser un portable sur place est d’acheter une carte SIM provisoire baptisée One Time GSM pour 24 $. Elles sont en vente dans les bureaux de poste MPT, dans certaines agences d’Air Bagan, parfois dans la rue (pour 5 $ de plus) ou chez certains revendeurs d’électronique et d’informatique. La puce nécessite un portable GSM débloqué et peut être utilisée un mois. Attention à bien vérifier sa date d’expiration. La réception d’appel coûte environ 0,05 $/mn, l’émission environ 0,30 $/mn en national et 1 $/mn en international. C’est bien moins cher que dans les hôtels, mais plus onéreux que dans certains cybercafés. Cette carte SIM convient à ceux qui ont besoin de communiquer souvent à l’intérieur du pays.

Internet

Même si la junte semble vouloir assouplir l’accès à Internet, les connexions restent capricieuses et fragiles pour des raisons politiques. Les cybercafés n’en ont pas moins fleuri dans les villes, notamment à Yangon et dans les endroits touristiques. Compter 300 à 600 Ks l’heure, sachant qu’en fonction de la rapidité de la connexion, une heure ne suffira pas toujours. Fin 2011, presque tous les sites étaient accessibles. Niveau courriel, Gmail et Free sont assez facilement utilisables tandis que Hotmail et Yahoo sont fortement perturbés.

Poste

L’affranchissement pour l’Europe coûte 5 kyats. Vous trouverez des timbres dans les bureaux de poste et dans certains hôtels. Le courrier posté en dehors de Yangon mettra longtemps à arriver en Europe. Nous vous conseillons de poster directement vos cartes postales aux boîtes à lettre en ville et d’éviter les boîtes à lettre des hôtels.

Cuisine

La cuisine birmane s’est constituée par des apports ethniques internes, notamment môn et bamar (ou birman, soit la majorité ethnique du pays), mais aussi extérieurs (Inde et Chine surtout). Le repas birman « type » se compose d’un curry (hin), accompagné de riz (htamin), d’un bouillon et d’une multitude de petits plats, notamment de légumes. On dépose tout sur la table et on se sert ce que l’on. Les currys sont presque invariablement préparés avec de l’ail, du gingembre, des oignons, du curcuma, beaucoup d’huile et souvent une substance omniprésente dans la cuisine birmane : le ngapi, une sorte de pâte assez salée, au goût fort, de poisson ou de crevette. Les currys sont rarement pimentés, sauf dans la cuisine arakanaise. Les Birmans mangent peu de bœuf, car ils le considèrent comme un animal de travail. Pas trop de porc non plus, ce dernier étant mal vu des nat (esprits). Quant aux plats qui les accompagnent, il y en a pour tous les goûts : légumes en saumure, crus, cuits ou bouillis, mais aussi des petits mets typiquement birmans comme le balachaung (crevettes séchées et pilées avec de l’ail frit) et de nombreuses et délicieuses salades, ou thok, comme le mag ywet thoke (salade de jeunes pousses de tamarin, un délice) ou le la phet thoke, une étrange salade de feuilles de thé à la tomate et aux cacahuètes. Manger du thé était un usage très répandu en Asie mais seule la Birmanie a conservé cette habitude. Après le repas, on vous apportera des morceaux de jaggery, un sucre brut de canne ou de dattier, très sucré. On trouve d’autres plats dans tous les restaurants birmans : les nouilles sautées ou khut swel kya (fried noodles) et le riz frit ou htamin kyaw (fried rice), généralement les plats les plus nourrissants et les moins chers. Sans oublier le petit-déjeuner national : la mohinga, une soupe de poisson aux nouilles. Il y a aussi les petits stands de rue proposant fritures et brochettes en tout genre. La cuisine chinoise est également très répandue en Birmanie. Les restaurants indiens sont nombreux. La cuisine internationale, italienne notamment, est présente à Yangon et dans les régions touristiques, toujours à des prix plus élevés que les plats birmans ou chinois, et de qualité variable.

Boissons

Le thé : c’est la boisson nationale, comme partout en Asie. Le thé servi est en fait souvent un thé vert chinois qui se boit non sucré. Un thermos de ce green tea est posé d’office sur pratiquement toutes les tables des bars du pays. Quant au véritable burmese tea, il est préparé avec du lait et du sucre ou simplement du lait concentré sucré. L’eau : du robinet n’est pas potable. On trouve partout des bouteilles d’eau purifiée. Le café : on en sert au petit-déjeuner dans les hôtels. Dans les petits restaurants et les épiceries, on trouve assez facilement du café au lait sucré en poudre appelé Coffeemix. Vous trouverez également de l’instantané non sucré dans les magasins d’alimentation. Certains restaurants ou hôtels chics possèdent de vraies machines à espresso. L’alcool : les bières locales sont conditionnées en canettes ou en bouteilles de 640 ml. Vous trouverez la Myanmar Beer, très courante et la Mandalay, un peu plus amère mais avec plus de caractère et qui se décline en rouge (forte, la meilleure) ou en bleu (plus légère). Il y a la Singapourienne Tiger, sans oublier la Dagon et la Skol, deux bières à la pression servies dans certains bars locaux. Dans de rares endroits, on peut aussi déguster l’ABC Stout, une brune qui rappelle beaucoup la Guinness. On trouve du vin birman, lancé par un Allemand près du lac Inle, ainsi qu’une production très honorable d’un Français, également installé sur les coteaux du lac. Goûtez aussi, dans la région, le vin de pomme et de miel (kanbawza honey wine), de prune ou même d’orange, à boire bien frais en apéritif. Côté alcools forts, le Myanmar produit des rhums, des whiskies et des gins, tous très bon marché. Les jus de fruits : on trouve assez facilement de bons et pas chers jus de fruits frais, d’orange, mangue, pastèque et même d’avocat. Même si on vous affirme le contraire, ces jus sont souvent coupés à l’eau, pas toujours purifiée, alors attention. S’ils contiennent des glaçons, assurez-vous aussi qu’ils sont faits avec de l’eau purifiée, ce qui est systématiquement le cas dans les établissements de standing international.

L’artisanat est beau et varié, de nombreux objets sont encore fabriqués selon des méthodes ancestrales. Le Myanmar est réputé pour l’or, l’argent mais surtout pour ses magnifiques pierres précieuses, rubis et jades notamment. Il est difficile de sortir de véritables antiquités : d’abord parce qu’une grande partie des belles pièces transite illégalement par la Thaïlande pour y être revendue sur le marché international, ensuite parce qu’il vous faudra obtenir un certificat officiel de vente. Jouets pour enfants : un artisanat populaire et modeste, loin des boutiques à touristes. En tissu, en papier mâché ou en boîte de conserve détournée. Beaux objets en laque (boîtes de toutes les formes, plateaux, bols, animaux, etc.), notamment à Bagan, où la qualité du travail est bien supérieure au reste du pays. Poids à opium : il n’y en a presque plus de réellement anciens. C’est devenu une véritable industrie. Jolies marionnettes, anciennes ou plus récentes. À acheter surtout à Mandalay. Tapisseries brodées et tissus : à acheter à Mandalay. Les tissus brodés en soie d’Amarapura, à côté de Mandalay, sont raffinés et réputés. Ciseaux à bétel : petits objets en métal ciselé avec représentation humaine ou animale. Objets en argent en relief : vases, timbales, etc. Belles boîtes à message en argent ciselé. Horoscopes : feuilles de palme vendues telles quelles dans les pagodes ou dans des boîtes laquées. Livres en feuilles de papier de riz pliées (para-beik) : tranches et couvertures dorées à la feuille et parfois ornées de mosaïques de verre colorées. Pipes à opium : ce sont généralement des reproductions pas mal faites de pipes, en vogue du XVIIe au XIXe siècle. Le fourneau, en argile, est assez fragile. Petits bronzes : à Mandalay notamment. Les cheerot, ces cigares originaux que les Birmans fument en permanence.

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