Voyage culturel au Turkménistan & en Ouzbékistan

Combiné Turkménistan / Ouzbékistan

Les villes caravanières des Routes de la Soie où se croisèrent toutes les religions du monde médiéval portent derrière leurs enceintes mille légendes qui continuent à nous fasciner et les caravansérails, perdus au milieu des déserts, regorgent d’anecdotes d’une vie riche en péripéties. Ce voyage vous invite à découvrir les splendeurs architecturales du Turkménistan et de l’Ouzbékistan. Turkménistan, centre des magnifiques chefs d’œuvre d’architecture, vous invite à découvrir l’antique Nice, l’ancienne Margiana, les mausolées de Kounya Ourguentch. Ouzbékistan, carrefour des routes caravanières du papier, de la soie et de l’or… 

COMBINE /CIRCUIT CULTUREL AU TURKMÉNISTAN & EN OUZBÉKISTAN

INFORMATIONS IMPORTANTES SUR VOTRE VOYAGE AU

TURKMÉNISTAN ET EN OUZBÉKISTAN :

Durée du voyage : 12 jours/10 nuits

Départs de Paris
Départ de provinces BordeauxBrestLyonMarseilleMulhouseNantesRennesStrasbourgToulouse sur Air France via Paris : nous consulter
Compagnies aériennes : Turkish Airlines et Tukménistan Airways
Escales : Istanbul
Vols domestiques : Ashgabat / Mary – Mary / Tachaouz
Hôtels : 3 et 4 étoiles
Pension : Pension Complète
Accompagnement : Guides accompagnateurs francophones dans chaque pays
Type du voyage : Circuit  privé
Thème : Culture et découverte
Nombre maximum par groupe : –
Nombre minimum de participants : 02 personnes
Assurances: non incluses
Meilleure saison pour partir en Ouzbékistan et en Turkménistan: Printemps et Automne
Difficulté du circuit : Facile
Age : Tous les âges

Programme détaillé

1er JOUR : PARIS / ISTANBUL / ASHGABAT

Jeudi

14h15       Décollage du vol Turkish Airways TK 1824 à destination d’Istanbul.

18h40       Arrivée à Istanbul en transit.

21h55       Décollage du vol Turkish Airways TK 0322 à destination d’Ashgabat.

2ème JOUR : ISTANBUL / ASHGABAT / NISSA / ACHGABAT (30 km environ)

Vendredi

01h55       Arrivée à Ashgabat, accueil par notre représentant.

Transfert et installation à l’hôtel Ak Altyn 4* (NL) http://www.ashgabathotels.ru/eng/hotel/ak_altyn_plaza.htm

Repos et petit-déjeuner à l’hôtel.

Route à destination de l’antique Nicée (Nissa), capitale de la Parthiène et ville sacrée. Nissa était la capitale d’un empire qui s’étendait jusqu’à l’Irak et la Syrie. Le site est étendu et offre un beau panorama sur le désert. Les vestiges exhumés ont largement contribué à la connaissance de la civilisation parthe. Vous y verrez les vestiges du palais et d’un temple circulaire.

Retour à Ashgabat.

Sur la route du retour, visite de la mosquée dorée de Turkmenbachi.

Déjeuner dans un restaurant.

Tour de ville d’Ashgabat : la place du Palais, le Parc de l’Indépendance, le Roukhama, Omar, l’Arc de la Neutralité

Dîner dans un restaurant et nuit à l’hôtel

3ème JOUR : ASHGABAT / MARY

Samedi

Petit-déjeuner à l’hôtel.

Visite du marché Tolkoutchka, l’un des endroits les plus animés de la ville, plein de couleurs vives et de marchandises ou l’on peut se procurer des « suzanni ».

Découverte de la mosquée Ertogril Gazi, elle doit son nom au père du sultan Osman Ier, fondateur de l’Empire Ottoman. Empruntant ses formes à l’architecture traditionnelle ottomane (notamment à la mosquée bleue d’Istanbul), elle se distingue par un étagement de coupoles et demi-coupoles culminant en un dôme monumental. La salle de prières est éclairée par une série de vitraux. Quatre minarets effilés agrémentés chacun de trois balcons contribuent à alléger la structure, devenue un point de repère dans le paysage urbain d’Ashgabat.

Déjeuner dans un restaurant.

15h00       Transfert à l’aéroport.

16h50       Décollage du vol régulier Turkménistan Airlines T5 0131 à destination de Mary.

17h30       Arrivée à Mary.

Transfert et installation à l’hôtel Mary 4* (NL) visible sur internet.

Dîner dans un restaurant et nuit à l’hôtel.

4ème JOUR : MARY / MERV / TACHAOUZ / KOUNIA OURGUENTCH/ TACHAOUZ

(260 km environ + vol)

Dimanche

Petit-déjeuner à l’hôtel.

Départ vers Merv et visite de cette ville étape de la route de la soie, la plus ancienne et la mieux préservée des cités oasis. Les vestiges de cette vaste oasis couvrent quatre milliers d’années d’histoire et un grand nombre de monuments, particulièrement des deux derniers millénaires. Dominée par les forteresses de Kyz Kala et de Yigit Kala, Merv s’orna de somptueux édifices.

Visite du mausolée du sultan Sandjar, monument architectural le plus majestueux de Merv, Par son aspect, il reflète l’épanouissement de la puissance des Seldjoukides. Ce mausolée est situé au centre de la ville Sultan Kala, à proximité des grands bâtiments monumentaux. Ce sont les palais des régents de la dynastie des Seldjoukides et la mosquée.

Retour à Mary et déjeuner dans un restaurant.

Transfert à l’aéroport.

14h15       Décollage du vol régulier Turkménistan Airlines T5 0230 à destination de Tachaouz.

15h10       Arrivée à Tachaouz.

Visite panoramique de la ville de Tachaouz capitale de la province de Daşoguz. Elle fut fondée par les Russes au 19ème siècle. Tachaouz possède de nombreux musées et monuments.

Transfert et installation à l’hôtel Dashoguz 4* (NL) visible sur internet

Dîner dans un restaurant et nuit à l’hôtel

5ème JOUR : TACHAOUZ / KOUNIA OURGUENTCH / KHIVA (250 km environ +vol)

Lundi

Petit-déjeuner à l’hôtel.

Route vers Kounia Ourguentch.

Visite du mausolée de Najmeddin Koubra XIVème siècle, célèbre philosophe et mystique du XIIèe siècle, qui enseigna en Egypte, en Perse et en Irak et opposa une résistance héroïque aux Mongols.

Découverte de l’académie de Mamoun, du mausolée de Fakhreddin Razi (Il Arlsan), du caravansérail Tach Kala, des mausolées Turebek Khanym (14ème siècle) et de Tekesh conquérant du Khorezm (13ème siècle).

Passage devant le minaret de Kutlug timur (14ème siècle – 62m de haut)

Déjeuner dans un restaurant.

Départ pour la frontière turkmène – ouzbèke.

Assistance aux formalités douanières, changement de véhicule, chauffeur et guide.

Continuation vers Khiva.

Khiva : Dernière capitale du Khorezm, Khiva offre l’apparence d’une ville en parfaite état, telle qu’elle était entre le XVIIIe et le début du XXème s., avec 2 200m de murailles intactes qui forment Kounia Ark, « la vielle citadelle » et limitent la ville intérieure. Khiva fut l’un des marchés d’esclaves les plus importants de l’Asie centrale et celui-ci fut actif jusque vers les années 1915-20. Une visite guidée vous permettra d’avoir les détails de tous les bâtiments à visiter. Le plus ancien monument est le Mausolée de Seyid Alaouddin (XIVe s.) mais l’essentiel date des XVIIIe et XIXe s. Khiva est réputée non seulement pour ses monuments historiques uniques, mais aussi pour un ensemble architectural parfait qui n’a pas d’équivalent en Asie Centrale. Les traditions semblent encore aujourd’hui très enracinées.

A l’arrivée, installation à l’hôtel Orient Star Khiva 3* (NL) http://www.tour-orient.com/hotels/Khiva-Hotels/madrassa-orient-star

Dîner et nuit à l’hôtel.

6ème JOUR : KHIVA

Mardi

Petit-déjeuner à l’hôtel.

Visite de l’Itchan-Kala, la ville intérieure et ses maisons aux rares détails ornementaux (portes et colonnes sculptées du XIXème siècle) à partir de son entrée ouest la porte Ata Darvaza : Kounia Ark, la «vieille forteresse », l’oasis de Khorezm, conquis par Tamerlan en 1379 puis par les ouzbeks en 1512, la médersa du Khan Moukhammed Amin, la plus grande de Khiva, le Mausolée de Sayid Alaouddine, érigé peu de temps après la mort du cheikh en 1303, la mosquée Djouma la principale de Khiva construite au XVIIIe siècle, le bazar couvert, la médersa Mouhammed Rakhim Khan (1871), la Médersa Islam-Khodja (1908-1912) avec son minaret de 44,5m de hauteur et 9,5 de diamètre, le plus haut minaret de Khiva.

Déjeuner dans une maison Khorezmienne.

Découverte du monument le plus célèbre de Khiva : le Mausolée de Pakhlavan-Makhmoud (1810-1825), qui occupe l’emplacement de son atelier de fourreur, du Palais d’Alla-Khouli, plus connu sous le nom de Palais Tach Khaouli (le Palais en pierre), datant du 19ème siècle, la résidence des Khans de Khiva.

Le parcours s’achèvera par la visite du plus ancien monument de Khiva : le Mausolée de Sayid Alaouddine, érigé peu de temps après la mort du cheikh en 1303.

Dîner dans un restaurant et nuit à l’hôtel.

7ème JOUR : KHIVA / BOUKHARA (450 km environ)

Mercredi

Petit-déjeuner à l’hôtel.

Route pour Boukhara à travers le désert Kyzylkoum (les sables rouges – 400 km). C’est un désert partagé entre le Kazakhstan, l’Ouzbékistan et, pour une petite partie, le Turkménistan. Il couvre environ 298 000 km2, ce qui en fait le 16ème plus grand désert au monde. Il est connu pour abriter des dépôts d’or et de gaz naturel. Quelques villages se trouvent le long des cours d’eau et des oasis.

Déjeuner dans un restaurant en cours de route.

Arrivée à Boukhara, considérée comme une des plus anciennes cités d’Asie centrale, Boukhara est célèbre pour ses 360 Mosquées (une par rue) et ses minarets. Elle fut, dit-on, sur une colline sacrée utilisée au printemps pour les sacrifices par les zoroastriens et est mentionnée dans l’Avesta, leur livre sacré.  Le nom de Boukhara serait une déformation du mot « vihara » qui signifie « monastère » en n sanscrit. Au cours des siècles la ville aura plusieurs noms : Numiykat, Madina-ut-Tudjar ou Fahira. Elle aurait été fondée au XIIIe s. avant notre ère durant la domination des Suyavouchids, près de 1000 ans avant la conquête d’Alexandre.

Transfert et installation à l’hôtel Lyabi House 3* (NL) http://www.lyabihouse.com/

Dîner et nuit à l’hôtel.

8ème JOUR : BOUKHARA

Jeudi

Petit-déjeuner à l’hôtel.

Visite de l’ensemble Poï Kalian des XIIème et XVème s qui comprend le minaret surnommé « minaret de la mort » qui ne servait qu’à appeler les fidèles à la prière, la Mosquée et la Médersa de Miri Arab, exemple exquis de l’architecture en briques, la Médersa d’Ouloug Beg (15ème siècle) construite par Ouloug Beg le prince astronome de Samarkand, la Médersa d’Abdoulaziz Khan (XVIIème s) l’architecture et la décoration de l’imposante medersa bâtie sous les Cheibanides furent réalisées par les meilleurs maîtres artisans de l’époque.

Déjeuner dans un restaurant.

Visite de la forteresse Ark, résidence fortifiée des Emirs de Boukhara.

Découverte de l’ensemble Bala Khaouz comprenant une Mosquée (XVIIIème siècle), un minaret (1914-1917) et un bassin, du Mausolée des Samanides (IXème s) surnommé « la perle de l’Orient », construit par Ismail Samani pour son père Akhmad, ce tombeau dynastique est le plus ancien mausolée musulman d’Asie Centrale.

Découverte du Mausolée de Tchachma Ayoub (la source de Job) date des XIVème et XVIème s. La source, réputée pour ses vertus curatives, est censée guérir les maladies de peau.

Dîner dans une maison boukhariote et nuit à l’hôtel.

9ème JOUR : BOUKHARA

Vendredi

Petit-déjeuner à l’hôtel.

Découverte de l’ensemble Liabi-Khauz (rive du bassin) : La Médersa Nodir Dévon Bégui (1622-1623), conçue d’abord comme le caravansérail. La medersa fait partie d’un des ensembles architecturaux les plus originaux de Boukhara, la Médersa Koukeldach (1568-1569). Le troisième bâtiment de l’ensemble est la Khanaka : le caravansérail pour les derviches pèlerins. C’est là que descendaient les hôtes de marque qui pouvaient y donner des conférences mystiques.

Ensuite, découverte de la Mosquée Magokki Attari (XIIème – XVIème s), à deux étages, qui a été construite sur le reste des fondations de l’ancienne construction médiévale – sa façade est enfoncée dans le sol de près de 4,5 mètres – d’où son nom Maghok – souterrain.

Déjeuner dans un restaurant.

Continuation des visites de Boukhara : le Tchor Minor (les quatre minarets).

Découverte de la résidence d’été des émirs de Boukhara, Sitora-i-Mokhi Khossa, qui fut la résidence secondaire des derniers émirs de Boukhara. Appelé familièrement « Palais d’été de l’Emir », cet ensemble d’habitations et de salons officiels fut construit par les Russes en 1911 pour le dernier Emir Alim Khan.

Dîner avec concert folklorique dans une ancienne médersa.

Nuit à l’hôtel.

10ème JOUR : BOUKHARA / SAMARKAND (300 km environ)

Samedi

Petit-déjeuner à l’hôtel.

Départ à destination de Samarkand.

Samarkand : une des plus anciennes villes et l’un des plus vieux centres culturels du monde. Samarkand était le centre de la Sogdiane. Elle survécue aux multiples invasions, d’Alexandre le Grand, qui s’enthousiasmait déjà sur sa beauté, aux Arabes, en passant par les Mongols. Timour le Grand en fit sa capitale, qu’il voulait capitale du monde. A travers toutes ces périodes, la culture de Samarkand se développa, s’entremêlant au fil des siècles avec celles de l’Iran, de l’Inde, de la Mongolie, de la Chine et de bien d’autres. Elle a gardé de son passé une forte influence tadjik, les ouzbeks ne prenant le contrôle de la ville qu’au XVIe s. Samarkand est un véritable « seuil du paradis » au nom magique, un peu mystérieux, une longue invitation au voyage pour les artistes et les rêveurs, qui a conservé ses coupoles vernissées, ses murs aux couleurs vives et ses Mausolées qui constituent autant de joyaux de l’architecture d’Asie Centrale.

Arrêt à Guijdouvan avec la visite d’un atelier de céramistes, réputé dans tout l’Ouzbékistan et protégé par l’Unesco. Cette dynastie d’artisans céramistes travaille suivant une technique ancestrale unique en son genre.

Déjeuner dans un restaurant.

Premières visites de Samarkand : le Mausolée Gour Emir (XVème siècle) abritant les tombeaux de Tamerlan et de ses descendants. Cet édifice est l’orgueil de Samarkand avec sa superbe coupole côtelée bleue turquoise dont il est dit localement « Si le ciel disparaît, la coupole de Gour Emir la remplacera ».

Vue panoramique sur le site archéologique Afrosiab, suivi de la visite du Musée de la fondation de la ville « Afrossiab ».

Transfert et installation à l’hôtel Orient Star 3* (NL) http://www.tour-orient.com/hotels/Samarkand-Hotels/orient-star

Dîner et nuit à l’hôtel.

11ème JOUR : SAMARKAND

Dimanche

Petit-déjeuner à l’hôtel.

Visite de la capitale de l’Empire de Tamerlan : la place de Reghistan, la plus belle place d’Asie centrale, entourée de trois medersas imposantes : Médersa d’Ouloug Beg (XVème s), Médersas Cher Dor et Tillya Kori (XVIIème s), Mosquée Bibi Khanym (XVème s). C’est en 1399, que Tamerlan, au retour de sa campagne en Inde a décidé la construction de la Mosquée, connue aujourd’hui sous le nom de sa femme Bibi Khanym.

Promenade libre dans le grand bazar très animé le dimanche.

Déjeuner un ancien caravansérail.

Visite de l’observatoire d’Ouloug Beg construit au 15ème siècle par Ouloug Beg, l’un de plus grands astronomes de son temps.

Découverte de la Nécropole de Chakhi-Zinda composée de plus de 11 Mausolées datant des XIème et XIXème s, y compris celui de Kussam-ibn Abbas, cousin du prophète Mahomet.

Visite du centre de Papier de Soie avec la démonstration de l’ancien procédé de fabrication du papier de soie. A l’intérieur de ce Centre du Papier de Soie, à la main vous trouverez une exposition où vous pourrez prendre connaissance des articles d’artisanat et aller à la rencontre des artisans. L’excursion dure environ 40 minutes, les cours pratiques – 30 minutes, soit au total : 1h10 minutes.

Dîner d’adieux avec vin ouzbeks dans un restaurant en ville et nuit à l’hôtel.

12ème JOUR : SAMARKAND / ISTANBUL / PARIS

Lundi

Petit-déjeuner sous forme de panier repas.

Transfert à l’aéroport.

05h45       Décollage du vol régulier Turkish Airways TK 0373 à destination d’Istanbul.

08h50       Arrivée à Istanbul en transit.

10h05       Décollage du vol régulier Turkish Airways TK 1823 à destination de Paris.

12h45       Arrivée à Paris CDG.

Dates disponibles

Départ le :



Nos prix comprennent :

Le forfait aérien Paris / Istanbul / Ashgabat – Samarkand / Istanbul / Paris sur vols réguliers Turkish Airlines en classe de réservation U et Q

Le forfait aérien Ashgabat / Mary – Mary / Tachaouz sur vols réguliers Turkménistan Airways en classe de réservation économique

Les taxes d’aéroport connues à ce jour : 286 € par personne (susceptibles d’augmentation sans préavis – montant définitif à l’émission des billets).

L’accueil à l’arrivée et départ au Turkménistan et en Ouzbékistan

Les transferts aéroport / hôtels / aéroport en véhicule confortable et climatisé avec chauffeur

Le transport terrestre en véhicule confortable et climatisé avec chauffeur

La pension complète du petit-déjeuner du 2ème jour au petit-déjeuner du dernier jour

Toutes les visites, excursions et tickets d’entrée sur les sites mentionnés au programme

Les services d’un guide accompagnateur francophone au Turkménistan

Les services d’un guide accompagnateur francophone en Ouzbékistan

Les formalités pour le séjour au Turkménistan : autorisation du visa, voucher touristiques et enregistrement auprès de l’OVIR) pour les ressortissants français (passeport valable 6 mois après le retour) : 50 euros par personne à ce jour

La taxe pour le développement du tourisme en Ouzbékistan

Les frais de dossier et le carnet de voyage.

L’assistance de nos représentants au Turkménistan et en Ouzbékistan

Nos prix comprennent :

Les pourboires, les boissons et les dépenses personnelles

Les frais de visa turkmène à régler sur place en espèce à la frontière par vos soins : 85 USD par personne (à ce jour) pour les ressortissants français (passeport valable 6 mois après le retour)

La taxe frontalière turkmène à régler sur place en espèce à la frontière par vos soins : 14 USD par personne (à ce jour)

Les frais de visa pour les ressortissants autres que français. Depuis le 05 octobre 2018, aucun visa n’est exigé pour un séjour d’une durée ne dépassant pas 30 jours pour les ressortissants français, dès lors que le passeport est encore valable pendant trois mois après la date de retour prévue. Pour des voyages supérieurs à 30 jours et/ou à double entrée, l’obtention d’un visa est obligatoire

Les droits de photographier et de filmer sur les sites, à régler sur place par vos soins

Le supplément aérien selon la classe de réservation disponible à l’inscription

L’assurance Multirisque de Mondial Assistance

Depuis le 05 octobre 2018, aucun visa n’est exigé pour un séjour d’une durée ne dépassant pas 30 jours pour les ressortissants français, dès lors que le passeport est encore valable pendant trois mois après la date de retour prévue. Pour des voyages supérieurs à 30 jours et/ou à double entrée, l’obtention d’un visa est obligatoire

Les horaires mentionnés sont indicatifs et sujets à modification par les compagnies aériennes sans préavis

Le réseau routier est de qualité très moyenne ce qui explique la longueur de certaines étapes.

Les infrastructures hôtelières ne sont pas comparables aux standards européens, mais les hôtels sont confortables et fonctionnels.

Les visites des musées et les spectacles au théâtre sont conditionnés par leurs horaires et les jours d’ouverture de chacun des lieux.

Les entrées sur les sites n’incluent pas le droit de filmer ou de photographier, à régler sur place par vos soins.

Nous vous conseillons d’emporter des espèces, car la carte bancaire n’est pas acceptée partout au Turkménistan et en Ouzbékistan.

Selon les impératifs locaux, l’ordre des visites peut être modifié. Des modifications de programme sont envisageables pour le bon déroulement du circuit.

La mise à disposition de votre chambre le jour de l’arrivée se fera en principe à partir de 12h00.

Itinéraire exceptionnel pour une visite complète du Turkménistan et de l’Ouzbékistan

Guides accompagnateurs francophones dans chaque pays

Vols réguliers Turkish Airlines et Turkménistan Airways

Circuit privé

Départ garanti pour un minimum de 02 personnes

12 JOURS / 10 NUITS

Deux nuits à Ashgabat

Une nuit à Mary

Une nuit à Tachaouz

Deux nuits à Khiva

Trois nuits à Boukhara

Deux nuits à Samarkand

Pension complète du petit-déjeuner du 2ème jour au petit-déjeuner du dernier jour

PRESTATIONS HOTELIERES (ou similaires) : en chambre standard

Ashgabat : Ak Altyn 4* (NL) http://www.ashgabathotels.ru/eng/hotel/ak_altyn_plaza.htm

Mary : Mary 4* (NL) visible sur internet

Tachaouz : Dachoguz 4* (NL) Visible sur internet

Khiva : Orient Star Khiva 3* (NL) http://www.orexca.com/khiva_hotels_khiva.shtml?iView=photos 

Boukhara : Lyabi House 3* (NL) http://www.lyabihouse.com/

Samarkand : Orient Star 3* (NL) http://www.orexca.com/samarkand_hotels_orient.shtml

Le pays

Population
25,2 millions (2001). Groupe majoritaire: ouzbek (71,3 %). Groupes minoritaires: russe (8 %), tadjik (5 %), kazakh (4 %), karakalpak (2,5 %), tatar (1,5 %), kirghiz, ukrainien, turkmène, turc (meskhète), kurde, etc.

Douanes

Les touristes doivent remplir une déclaration de devises à l’entrée et à la sortie du territoire en deux exemplaires. Chaque client devra les remplir en deux exemplaires et présenter au contrôle de douane à l’aéroport de Tachkent (à l’arrivée). On prendra un exemplaire, le deuxième vous sera remis. Vous devrez le garder jusqu’au bout du voyage. Au départ de Tachkent, on vous demandera de le présenter. ATTENTION : on ne doit pas sortir avec plus de l’argent qu’on en avait en entrant. Si le montant déclaré à la sortie est inférieur à la somme déclarée à l’entrée, aucun justificatif n’est demandé. Dans le cas contraire (si la somme à la sortie est plus élevée que celle déclarée à l’entrée), des justificatifs devront être fournis (tickets de retrait en espèces par carte bancaire, justificatifs de salaires perçus etc…). La sortie de devises est justifiée par la présentation des documents reçus à l’entrée. Pour une dépense égale ou supérieure à 2.000 USD on est tenu de présenter aux douaniers les certificats délivrés par les bureaux de change, confirmant la vente légale de devises. En cas de non présentation, une amende représentant 30 % de la somme détenue sera perçue.

Vêtements

L’Ouzbékistan est un pays musulman, mais laïque. On peut mettre les shorts. Uniquement dans les lieux de culte: mosquées et mausolées, il faut porter des tee-shirts ou des chemises à manches longues.

Bagages

Nous vous recommandons de prendre avec vous tous les habits nécessaires, car le coût du billet comprend 20 kg de bagage.

Photos et vidéo

Il n’est pas interdit de faire des photos et de se servir d’une vidéo sur les sites pour un paiement supplémentaire. On peut trouver des pellicules et des piles dans les grands magasins et les boutiques. Dans les grandes villes, on trouve des filmes dispositifs et des films papier, mais ils restent très chers. Mais Il est recommandé d’amener ses films et ses batteries en nombre suffisant.

Marchandage

On ne négocie pas les trajets en bus ou en train, les repas dans les bazars ni les entrées dans les monuments. Tout le reste, ou presque est négociable : taxi, hébergement, et souvenirs évidemment…

Yourtes

Les yourtes au campement sont propres et bien décorées, accueillent 6 à 8 personnes ; matelas au sol, couette, oreiller, couvre-lit. Une serviette de toilette par personne est mise à disposition. Apres le coucher du soleil, il peut faire froid, prévoyez des vêtements peu encombrants et chauds (petite laine, polaire, chaussettes). Pensez à prendre un petit bagage pour ne pas avoir à ouvrir les valises, une lampe de poche ou frontale pour les promenades nocturnes ! Les toilettes prévues sont simples mais propres. Pour la méharée, nous recommandons de prévoir le fuseau ou le pantalon large pour monter à chameau.

L’anglais est encore peu pratiqué, même si dans les structures touristiques les progrès sont notoires depuis quelques années. Pour ceux qui voyageront avec les moyens locaux, le russe reste incontournable pour se faire comprendre dans l’ensemble du pays. L’ouzbek est désormais la langue officielle, mais il n’est pas rare de tomber sur des personnes parlant uniquement le tadjik ou le kazakh, dans des zones reculées. De nombreuses indications routières sont encore en cyrillique, même si l’ouzbek utilise l’alphabet latin.

L’Ouzbékistan a un climat excessivement continental, avec des écarts de températures pouvant aller du simple au double. L’hiver est très froid, en particulier dans le Karakalpakstan où les températures peuvent tomber jusqu’à – 40 °C, car la région est exposée aux vents de Sibérie. L’été, les températures les plus hautes sont atteintes autour de Khiva et dans le sud du pays, à Termez, où le mercure peut dépasser les 60 °C. Les meilleures périodes pour voyager se situent donc d’avril à juin et de fin août à début novembre. Les nuits commencent alors à se faire froides en plein désert, alors qu’à Tachkent on peut encore se promener en manches courtes. La pluie tombe généralement en mars, et se traduit par de petites averses quotidiennes qui ne durent jamais très longtemps.

Un visa est nécessaire et s’obtient en une dizaine de jours environ, auprès de l’ambassade avec un passeport valable six mois minimum après la date de retour prévue. Le formulaire de demande de visa s’obtient à l’ambassade ou peut être téléchargé depuis le site internet. Si vous choisissez de faire une étape dans les enclaves ouzbèkes en territoire kirghize, on vous délivrera un visa à entrées multiples.

AMBASSADE D’OUZBEKISTAN

22, rue d’Aguesseau – 75008 Paris
Téléphone : 01-53-30-03-55 – Télécopie : 01-53-30-03-54
Métro : Madeleine
Internet : www.oaric.com/ouzbekistan.htm.
Le service des visas est ouvert en semaine de 9 h à 12 h.

LES PERSONNES DE NATIONALITES ETRANGERES (CEE OU HORS CEE) DOIVENT SE RENSEIGNER AUPRES DU CONSULAT POUR LES FORMALITES A ACCOMPLIR.

SANTE

Pas de vaccins obligatoires, mais il est fortement conseillé d’être à jour pour le tétanos, les hépatites A et B, la rage si vous souhaitez randonner hors des sentiers battus, et le DTP. Le paludisme ne sévit pas en Ouzbékistan. Le sida frappe l’ensemble des républiques d’Asie centrale, mais il est encore très difficile d’avoir des chiffres sûrs concernant le nombre de cas et d’individus séropositifs. Prévoyez d’emmener vos propres préservatifs, vous n’en trouverez de bonne qualité qu’à Tachkent. Si vous prévoyez de voyager seul dans des endroits reculés et que vous devez subir une opération ou une transfusion, munissez-vous de gants, seringues et scalpel que vous demanderez au chirurgien d’utiliser de préférence aux siens. Ceux qui prévoient de manger dans les bazars ou chez l’habitant doivent prévoir des traitements anti-diarrhéiques : la cuisine est faite à l’huile de coton et la plupart des estomacs occidentaux ont du mal à s’y faire.

La monnaie est le soum ouzbek (UZS). Il n’est pour l’instant pas convertible hors du pays. Le soum a longtemps été très instable, mais depuis début 2003, il se maintient à peu près au même niveau. Tous les bureaux de change des hôtels de luxe acceptent les cartes de paiement et les chèques de voyage, mais ne délivrent que de la monnaie locale. Enfin dans les petits hôtels, vous pourrez changer du cash en négociant un peu le cours.

Banques

on en trouve quasiment partout, mais les banques locales se contentent de faire du change. Le personnel parle rarement anglais et les cartes de paiement et traveller’s chèque sont de grands mystères. Seule la NBU est habilitée à délivrer des devises étrangères. C’est aussi là que vous pourrez utiliser une carte de paiement, des traveller’s chèque ou retirer en cash des dollars ou des euros.

Carte de paiement

son usage est limité aux hôtels de luxe et à quelques très rares magasins de luxe. On ne trouve de distributeurs automatiques que dans les halls d’accueil de ces mêmes hôtels, et uniquement à Tachkent. 1 € = 2.470 UZS environ.

Décalage horaire

Trois heures de décalage avec la France en été et quatre heures en hiver.

Electricité

Courant alternatif fonctionnant sur 220 volts, en période de 50 Mhz. Les prises sont très souvent petites, bipolaires, et sans prise de terre.

Téléphone et télécommunications

Pas de cabines publiques, ni de systèmes à cartes, mais on peut appeler dans le pays depuis les cafés internet. La plupart du temps, il y est également possible de joindre l’international proposé aussi dans les grands hôtels. Chaque ville dispose d’un central téléphonique où les communications sont moins chères et généralement d’assez bonne qualité. Les cafés internet ont poussé un peu partout dans le pays et offrent aussi des services de fax. Des téléphones cellulaires peuvent être loués auprès des grands hôtels de Tachkent et fonctionnent désormais sur une importante partie du pays.

Restaurant

Les restaurants au sens où on l’entend en occident sont rares en Ouzbékistan. Concentrés à Tachkent et Samarkand, on n’en trouve, dans le reste du pays, que dans les hôtels de luxe ou presque. Les repas se font alors au bazar ou dans les tchaïkhanas de quartier ou au bord de la route lors des trajets. Si les restaurants proposent la plupart du temps une cuisine à l’européenne, de nombreux établissements sont spécialisés en cuisine géorgienne, azéri ou coréenne. Dans les bazars et les tchaïkhanas, les menus sont toujours les mêmes, mais l’éventail des spécialités d’Asie centrale est suffisamment important pour permettre de varier les plaisirs.

Cuisine

La cuisine d’Asie centrale n’est pas courante en occident et trouver un restaurant ouzbek en France relève du défi. Les spécialités sont pourtant savoureuses, et la seule difficulté que rencontrent réellement les occidentaux est la cuisine à l’huile de coton, peu digeste pour les estomacs qui n’y sont pas habitués. Ce désagrément passe après une courte période d’adaptation. Le plat national ouzbek est le och, ou plov en russe, à base de riz sauté et de viande de mouton. Il en existe une centaine de recettes selon les régions. À Boukhara, le riz n’est pas sauté, mais bouilli. Dans la vallée de Ferghana, il est accompagné de feuilles de vignes farcies de viande et d’oignon. Ailleurs, il sera agrémenté d’ail, de pois chiches ou de raisin. Le plat est traditionnellement cuisiné le vendredi, ainsi que pour toutes les grandes occasions : navrouz (jour de l’an), fin du ramadan, mariage, anniversaire… Dans les tchaïkhanas des bazars, on en trouve tous les midis. L’autre spécialité culinaire est le chachlik, littéralement «  » six morceaux «  ». Ce sont des brochettes composées de six morceaux de viande et de gras, ou bien uniquement de gras. Les plus communes sont à la viande de mouton, mais on en trouve également au bœuf ou au poulet. Les kebabs ou – viande rôtie – sont des pièces de viande hachée, moulées à la main autour de la brochette. Chachliks et kebabs se mangent accompagnés d’oignon au vinaigre. La viande est légèrement épicée ou parfumée à la coriandre. Enfin, les bazars regorgent d’autres spécialités ouzbeks, ouighours ou kazakhes. Les plus courantes sont les laghmans, de longues nouilles qui se mangent en soupe ou sautées, les manty, de gros raviolis cuits à la vapeur et fourrés de viande et d’oignon, les chuchvara, des raviolis également, mais qui sont garnis de carotte ou de potiron ou encore le bechbarmak, une spécialité des nomades kazakhs, faite de viande bouillie de mouton ou de bœuf et de morceaux de foie, servie avec des oignons, des pommes de terre et des nouilles. En septembre et octobre, les bazars se gorgent de fruits et de légumes d’excellente saveur, dont la plupart proviennent de la fertile vallée de Ferghana. C’est aussi la saison du melon, des pastèques et des citrouilles. Dans les bazars, quand kovum saili, la fête du melon bat son plein, on procède à l’élection des meilleurs produits du pays.

Boissons

Le thé, vert ou noir, est la boisson incontournable en Ouzbékistan. Servi à toute heure de la journée, en guise de bienvenue, d’au revoir, ou juste pour passer le temps, le thé est une véritable religion et le servir obéit à tout un cérémonial. Il est préalablement versé trois fois dans une tasse et reversé à chaque fois dans la théière. Ces trois répétitions symbolisent loy, l’argile, moy, la graisse et tchaï, le thé ou l’eau. Le premier étanche la soif, le second isole du froid et du danger, le troisième éteint le feu. Les tasses ne sont jamais remplies, ce qui signifierait qu’il est temps, pour l’invité, de partir. Remplir une tasse est très mal perçu par celui qui la reçoit. La main gauche étant impure, théière ou tasses doivent êtres prises ou données de la main droite. La vodka est la seconde boisson en Ouzbékistan, un peu moins traditionnelle, mais tout aussi présente. Un souvenir laissé par les Soviétiques avec lequel les Ouzbeks arrosent les repas à coup de toasts, en se jetant ensuite sur une boisson gazeuse non alcoolisée pour faire passer le canon. Il faut dire que la vodka produite en Ouzbékistan a tout de l’alcool de bois. Et si l’estomac du touriste peut facilement supporter la cuisine locale, le réveil après une soirée arrosée se révèle beaucoup plus pénible.

Sur ce terrain, l’Ouzbékistan n’offre que l’embarras du choix. Dans les grandes villes touristiques, vous pourrez vous rendre à l’intérieur des madrasas pour trouver toutes sortes d’étoffes, de foulards en soie, de céramiques… Négociez hardiment les suzanis, ces tentures murales aux motifs traditionnels. Les anciennes, qui se reconnaissent aux couleurs moins vives sont faites à la main contrairement à la plupart des nouvelles, aux motifs moins attrayants. À Boukhara, visez plutôt les tapis : sombres ou chamarrés, aux motifs afghans, turkmènes ou boukhariotes. En revanche, soyez très prudent sur les bijoux, souvent de mauvaise qualité. On trouve également les yourtas, ces longs rubans en laine de chameau, couverts de motifs traditionnels kazakhs et qui servaient à décorer l’intérieur des yourtes en s’entrecroisant dans tous les sens. Dans tous les bazars, les tioupés, petites calottes traditionnelles noires ornées des motifs de la région d’appartenance s’étalent en quantité. D’une manière générale, tous les produits artisanaux peuvent être achetés au bazar à des prix bien inférieurs à ceux pratiqués dans les madrasas touristiques. La soie se trouve dans tout le pays, mais est tissée dans la vallée de Ferghana, à Marguilan. Le plus fréquemment, on la trouve sur les bazars au mètre, décorée des couleurs vives des ikats traditionnels. La céramique provient de Gijduvan, à quelques dizaines de kilomètres de Boukhara, ou de Rishtan, dans la vallée de Ferghana.

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